The English Room

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 Version 1, for those who want to practise!!

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Mary Poppins
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PostSubject: Version 1, for those who want to practise!!   Thu Sep 18, 2008 12:15 am

Nice, I didn't have to type it - it's a text I do with Terminales from time to time!!
Shall we share our translations?
(I hope other people will be as enthusiastic as myself Laughing

Gatsby’s house was still empty when I left – the grass on his lawn had grown as long as mine. One of the taxi drivers in the village never took a fare past the entrance gate without stopping a minute and pointing inside; perhaps it was he who drove Daisy and Gatsby over to East Egg the night of the accident and perhaps he had made a story about it all his own. I didn’t want to hear it and I avoided him when I got off the train.
I spent my Saturday nights in New York because those gleaming, dazzling parties of his were with me so vividly that I could still hear the music and the laughter faint and incessant from his garden and the cars going up and down his drive. One night I did hear a material car there and saw its lights stop at his front steps. But I didn’t investigate. Probably it was some final guest who had been away at the ends of the earth and didn’t know that the party was over.
On the last night, with my trunk packed and my car sold to the grocer, I went over and looked at that huge incoherent failure of a house once more. On the white steps an obscene word, scrawled by some boy with a piece of brick, stood out clearly in the moonlight and I erased it, drawing my shoe raspingly along the stones. Then I wandered down to the beach and sprawled out on the sand.
Most of the big shore places were closed now and there were hardly any lights except the shadowy, moving glow of a ferryboat across the Sound. And as the moon rose higher the inessential houses began to melt away until gradually I became aware of the old island here that flowered once for Dutch sailors’ eyes – a fresh, green breast of the new world. Its vanished trees, the trees that had made way for Gatsby’s house, had once pandered in whispers to the last and greatest of all of all human dreams; for a transitory enchanted moment man must have held his breath in the presence of this continent, compelled into an aesthetic contemplation he neither understood nor desired, face to face for the last time in history with something commensurate to his capacity for wonder.
And as I sat there, brooding on the old world, I thought of Gatsby’s wonder when he first picked out the green light at the end of Daisy’s dock. He had come a long way to this blue lawn and his dream must have seem so close that h could hardly fail to grasp it. He did not know that it was already behind him, somewhere back in that vast obscurity beyond the city, where the dark fields of the republic rolled on under the night.
Gatsby believed in the green light, the orgiastic future that year by year recedes before us. It eluded us then, but that’s no matter – tomorrow we will run faster, stretch out our arms further… And one fine morning –
So we beat on, boats against the current, borne back ceaselessly into the past.
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Mary Poppins
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PostSubject: Re: Version 1, for those who want to practise!!   Thu Sep 18, 2008 12:40 am

And here's my translation (what I've been doing all afternoon, what!)! If you spot any mistakes, please do tell me! I NEED to learn...


Quand je suis parti (/A mon départ), la maison/demeure de Gatsby était encore vide, et l’herbe (du gazon) était (désormais) aussi haute dans son jardin que dans le mien. Un des chauffeurs de taxi du village ne passait jamais devant le portail (de l’entrée) avec un client sans s’arrêter quelques instants/un moment pour désigner/montrer la maison. C’était peut-être lui qui avait conduit Daisy et Gatsby à East Egg le soir de l’accident, et il avait peut-être conçu/imaginé/élaboré sa propre version de l’histoire (/et il avait peut-être arrangé l’histoire à sa manière). Je ne voulais pas l’entendre, et je l’évitais (donc) quand (/chaque fois que) je descendais du train.
Je passais mes samedi soirs à New York, parce que le souvenir de ses fêtes si brillantes/éclatantes/scintillantes et éblouissantes était encore tellement vif qu’il me semblait toujours entendre, en sourdine, la musique et les rires continuels/incessants monter de son jardin, ainsi que les voitures aller et venir dans l’allée/l’avenue. Un soir j’y ai bien/effectivement entendu une voiture tangible dont j’ai vu la lumière des phares s’arrêter devant les marches de l’entrée. Mais je n’ai pas cherché à en savoir plus. Il s’agissait sans doute de quelque/un ultime invité parti aux quatre coins du monde et qui ne savait pas que la fête était finie.
Le dernier soir, quand j’eus fait/rempli ma malle et vendu ma voiture à l’épicier (/une fois ma malle remplie et…), je suis allé contempler une dernière fois l’immense échec incohérent (/l’immense chimère/monstruosité échouée) qu’était cette maison. Sur les marches blanches, (on distinguait) une obscénité, griffonnée par quelque garçon avec un morceau de brique,(qui) se détachait avec netteté sous la lumière de la lune. Je l’effaçai du pied, faisant crisser ma chaussure sur les pierres. Puis je me dirigeai lentement (/rêveur) vers la plage, où je m’affalai de tout mon long sur le sable.
(En ce moment,) presque toutes les (/la plupart des) grandes maisons/demeures du rivage (/qui donnaient sur l’eau) était désertes/désertées/fermées à cette époque (de l’année) et on ne voyait presque aucune lumière à part, de l’autre côté du Sound, la lueur tremblante/vacillante/faible et mouvante d’un ferry. Avec l’ascension de la lune, les maisons inessentielles/contingentes s’évanouirent/disparurent/s’effacèrent peu à peu jusqu’à ce que je puisse (/me laisser) voir l’antique/ancienne île comme elle avait naguère apparu aux yeux des marins hollandais, telle un sein verdoyant et frais du nouveau monde. Ses arbres (désormais) disparus, (ces) arbres qui avaient laissé la place à la maison de Gatsby, avaient un jour par des murmures (/en chuchotant) encouragé le dernier (,le plus grand) rêve humain (, le plus grand) ; l’homme avait sans doute, pendant un instant d’enchantement éphémère, retenu son souffle face à ce continent, contraint à une contemplation esthétique qu’il ne comprenait ni ne désirait, face à face pour la dernière fois de l’histoire avec quelque chose qui égalait sa capacité d’émerveillement.
Assis là à méditer sur le vieux monde inconnu, j’ai pensé à l’émerveillement de Gatsby quand pour la première fois il repéra la lumière verte qui brillait au bout du ponton de Daisy. Le chemin qu’il avait parcouru jusqu’à cette herbe bleue avait été long, et son rêve avait dû lui sembler si proche qu’il était impossible qu’il ne l’atteigne pas. Il ne savait pas qu’il était déjà hors de portée, quelque part derrière lui dans ces vastes ténèbres qui s’étendaient au-delà de la cité, là où les sombres prés de la république avançaient, inexorables, dans la nuit.
Gatsby avait foi en la lumière verte, en ce futur orgiaque qui avec chaque année qui passe/s’écoule (/année après année) diminue devant nous.
Alors il nous échappa, mais qu’importe ? Nous courrons plus vite demain, nous étendrons nos bras plus loin… Et un beau jour…
Et ainsi luttons-nous (pour avancer), tels des bateaux à contre-courant, ramenés sans cesse en arrière, dans le passé.
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Milmi
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PostSubject: Re: Version 1, for those who want to practise!!   Fri Sep 19, 2008 10:36 am

bon, ce n'est que ma modeste correction faite au milieu du bruit du CDI, mais hope it helps!


Quand je suis parti (/A mon départ), la maison/demeure de Gatsby était encore vide, et l’herbe (du gazon) la pelouse était (désormais) aussi haute dans son jardin que dans le mien. Un des chauffeurs de taxi du village ne passait jamais devant le portail (de l’entrée) avec un client sans s’arrêter quelques instants/un moment pour désigner/montrer la maison. C’était peut-être lui qui avait conduit Daisy et Gatsby à East Egg le soir de l’accident, et il avait peut-être conçu/imaginé/élaboré sa propre version de l’histoire (/et il avait peut-être arrangé l’histoire à sa manière). Je ne voulais pas l’entendre, et je l’évitais (donc) quand (/chaque fois que) je descendais du train.
Je passais mes samedi soirs à New York, parce que le souvenir de ses fêtes si brillantes/éclatantes/scintillantes et éblouissantes était encore tellement vif qu’il me semblait toujours entendre, en sourdine, la musique et les rires continuels/incessants monter de son jardin, ainsi que les voitures aller et venir dans l’allée/l’avenue. Un soir j’y ai bien/effectivement entendu une voiture tangible dont j’aiet ai vu la lumière desde ses phares s’arrêter devant les marches de l’entrée. Mais je n’ai pas cherché à en savoir plus. Il s’agissait sans doute de quelque/un ultime invité partiaux quatre coins du monde à l'autre bout du monde/ au bout du monde et qui ne savait pas que la fête était finie.
Le dernier soir, quand j’eus fait/rempli ma mallevalise et vendu ma voiture à l’épicier (/une fois ma malle remplie et…), je suis allé contempler une dernière fois l’immense échec incohérent (/l’immense chimère/monstruosité échouée) qu’était cette maison. Sur les marches blanches, (on distinguait) une obscénité, griffonnée par quelque garçon avec un morceau de brique,(qui) se détachait avec netteté sous la lumière de la lune. Je l’effaçai du pied, faisant crisser ma chaussure sur les pierres. Puis je me dirigeai lentement (/rêveur) vers la plage, où je m’affalai de tout mon long sur le sable.
(En ce moment,) presque toutes les (/la plupart des) grandes maisons/demeures du rivage (/qui donnaient sur l’eau) était désertes/désertées/fermées à cette époque (de l’année) et on ne voyait presque aucune lumière à part, de l’autre côté du Sound, la lueur tremblante/vacillante/faible et mouvante d’un ferrytraversant le Sound. Avec l’ascension de la lune, les maisons inessentielles/contingentes superflues/ s’évanouirent/disparurent/s’effacèrent peu à peu jusqu’à ce que je puisse (/me laisser) voir l’antique/ancienne île comme elle avait naguère apparu aux yeux des marins hollandais, telle un sein verdoyant et frais du nouveau monde. Ses arbres (désormais) disparus, (ces) arbres qui avaient laissé la place à la maison de Gatsby, avaient un jour par des murmures (/en chuchotant) encouragé le dernier (,le plus grand) rêve humain (, le plus grand) ; l’homme avait sans doute, pendant un instant d’enchantement éphémère, retenu son souffle face à ce continent, contraint à une contemplation esthétique qu’il ne comprenait ni ne désirait, face à face pour la dernière fois de l’histoire avec quelque chose qui égalait sa capacité d’émerveillement.
Assis là à méditer sur le vieux monde inconnu, j’ai pensé à l’émerveillement de Gatsby quand pour la première fois il repéra la lumière verte qui brillait au bout du ponton de Daisy. Le chemin qu’il avait parcouru jusqu’à cette herbe /pelouse bleue avait été long, et son rêve avait dû lui sembler si proche qu’il était impossible qu’il ne l’atteigne pas. Il ne savait pas qu’il était déjà hors de portée, quelque part derrière lui dans ces vastes ténèbres qui s’étendaient au-delà de la cité, là où les sombres prés de la république avançaient, inexorables, dans la nuit.
Gatsby avait foi en la lumière verte, en ce futur orgiaque qui avec chaque année qui passe/s’écoule (/année après année) diminue devant nous.
Alors il nous échappa, mais qu’importe ? Nous courrons plus vite demain, nous étendrons nos bras plus loin… Et un beau jour…
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PostSubject: Re: Version 1, for those who want to practise!!   Fri Sep 19, 2008 1:21 pm

Je ne préfère rien lire pour l'instant, j'essaierai de traduire le texte tout seul ce week end!

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Mary Poppins
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PostSubject: Re: Version 1, for those who want to practise!!   Fri Sep 19, 2008 1:29 pm

Hi Milmi!!! Thanks for the edits!!

One I don't really agree with though:
la lueur tremblante/vacillante/faible et mouvante d’un ferry traversant le Sound.

It's "across" the Sound: de l'autre côté. I think you'd need a movement verb for it to mean "traverser". scratch

I like "superflues", but what bothers me is that "innessential" (like "material") : philosophical vocab - I wonder whether there isn't a titchy reference to Platonic ideas there. So, changing it to"superflues"... Oh, bother!!! Laughing
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Milmi
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PostSubject: Re: Version 1, for those who want to practise!!   Fri Sep 19, 2008 2:08 pm

yes, I also was trying to find something like "non-essentielles", because I don't really like "contingentes", but I was unable to find anything else as there was so much noise here.. Sleep
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